Joe le robot taxi

Parmi les nombreuses possibilités qu’offrent le véhicule autonome, celle du taxi sans chauffeur fait de plus en plus parler d'elle. Si de nombreuses entreprises américaines travaillent sur le sujet, le premier modèle commercialisé pourrait bien être français. Petit tour de route afin de comprendre l’enjeu de ces taxis d’un tout nouveau genre.

Un usage partagé du véhicule autonome

Une de ses premières caractéristiques réside dans son accessibilité aux citadins. En dégainant son smartphone ou grâce à des bornes implantées en ville, chaque usager a la possibilité de définir son trajet d’un point A à un point B et de partager le trajet avec des utilisateurs ayant le même itinéraire. Autre spécificité, ces véhicules ont une capacité d’accueil d’environ 6 personnes, soit entre la voiture et la navette autonome.
 
Après avoir déployé ses navettes autonomes aux quatre coins du monde, la startup lyonnaise Navya a dévoilé son Autonom Cab lors du CES 2018 de Las Vegas. Au programme : un véhicule au format SUV 100% électrique pouvant atteindre les 70 km/h et à commander directement depuis son smartphone. « L’objectif de ce type de véhicule, c’est de faire de nouveaux systèmes de mobilité pour les grands centres urbains » explique Christophe Sapet, PDG de Navya. Pour l’instant en phase de test en France et aux Etats-Unis, l’Autonom Cab devrait être commercialisé au prix de 250 000 €.

Du temps gagné dans nos véhicules

 Le temps épargné par la conduite autonome ainsi que la disposition à l’intérieur de ces véhicules ouvrent la voie à de nouveaux types de service qui pourront prendre place à l’intérieur de ces taxis. Nous vous parlions dernièrement d’Ikea et de son lab Space10 qui a imaginé les différentes reconversions possibles pour le véhicule de demain. Du bureau au cabinet médical en passant par l’hôtel, les possibilités sont quasiment infinies.

 
Crédit photo de couverture :  Caradisiac